NOTICE |
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La présentation des oeuvres de Claude Terrasse est plus développée pour les trois premières sections - Opéra-bouffe, Opéra-comique et Opérettes - que pour les sections suivantes. Dans les premières, l'ensemble des représentations connues de chaque ouvrage sont listées. Ce dépouillement, incomplet pour Paris et très lacunaire pour la province et l'étranger, est appelé à être enrichi. Lorsque le livret est disponible, un résumé de l'action complète la présentation. Pour les pièces ayant eu le plus de succès, une sélection de ce qu'il est convenu d'appeler les « Belles pages » est présentée, établie d'après la publication d'airs séparés et l'étude de la presse de l'époque. Certaines particularités musicales des partitions sont parfois brièvement indiquées. Les diverses sources de l'oeuvre terminent chaque description. Elles contiennent, lorsqu'il y a lieu, les partitions manuscrites, les différentes versions imprimées, certaines éditions séparées, certains matériels d'orchestre, les livrets manuscrits, tapuscrits, imprimés, dans des revues ou chez des éditeurs, les contrats signés entre auteurs et éditeur. Pour les oeuvres lyriques, la dénomination exacte du genre original indiquée sur la partition est toujours mentionnée après le titre. Néanmoins, les oeuvres ont été regroupées suivant une classification différente de celle, très fluctuante, du début du siècle : le terme d'opéra-bouffe n'a été gardé que pour l'ouvre entièrement chantée et de caractère bouffe de Claude Terrasse, le terme d'opéra est donc à prendre dans un sens fort. Celui d'opéra-comique a été réservé à la seule oeuvre du compositeur créée à l'Opéra-Comique et qui adopte la forme de ce que l'on appelle en 1910 « l'ancien opéra-comique », alternant parlé et chanté dans la droite ligne de ceux de Philidor ou de La Basoche d'André Messager. Quelques particularités assez saillantes des ouvrages de ces deux sections par rapport à ceux de la troisième sont la taille de l'orchestre - la plupart des bois et des cuivres sont par trois ou quatre -, l'importance des pages purement orchestrales qui lui sont confiées et les importants moyens vocaux de la majorité des rôles, qui excluent le recours à des comédiens chantants. Tous les autres ouvrages lyriques ont été regroupés sous le terme générique d'opérette, dont le style se rapproche parfois de l'opéra-comique, jamais de l'opéra-bouffe, mais dont l'orchestre est plus léger - bois et cuivres souvent par un ou deux - et les moyens vocaux demandés aux chanteurs, quoique souvent conséquents, plus modestes que ceux évoqués ci-dessus. Deux partitions ne sont peut-être pas à leur place, Les Deux Augures et Oreste. Afin de ne pas multiplier les catégories, nous les avons laissées dans la liste commune parce qu'elles n'auraient été mieux dans aucune autre et, comme elles sont restées manuscrites et jamais représentées, nous ne savons pas la forme définitive que le compositeur entendait leur donner. |
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TABLE DES SOURCES |
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Les sources les plus fréquentes sont abréviées dans les notices qui suivent et décrites ici. Abbé Bethléem Agenda 1900 de Cl. Terrasse Archives municipales de Lyon Articles de presse Barillet Brindejont-Offenbach Bruyas Carré Journal 1900 de Cl. Terrasse Journal 1901 de Cl. Terrasse Musée de L'Arbresle Partition imprimée Programme imprimé SACD Soubies Wolff Le matériel d'orchestre est toujours manuscrit,
mais jamais autographe. |
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