LE COQ
D'INDE Revue en 1918 et représentée alors sous le titre LE COCHON QUI SOMMEILLE |
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Livret de RIP, revu en 1918 par Robert Dieudonné Représentée pour la première fois à Paris
au théâtre des Capucines du 6 avril au 18 mai
1908. (S. : Bruyas) RÉSUMÉ Suivant une antique coutume, pour conserver son trône, Alil, prince hindou, doit honorer toutes les femmes qui passent en son royaume et en manifestent le désir. Après une jeunesse fougueuse, le prince est las et Bengali, robuste remplaçant, le seconde dans l'ombre des alcôves. Hélas, celui-ci est amoureux de Doléah, et connaît une faiblesse avec Aricie, jeune française de passage. Suivant l'usage, Alil est déchu. Grâce à une conspiration, Bengali remplace Alil et veut réparer l'outrage fait à Aricie, mais celle-ci ne veut pas de lui. Bengali fait alors appel à Alil pour la séduire de ses paroles, ce qui réussit très bien, mais une drogue empêche Bengali de conclure et Aricie repart insatisfaite, ce qui entraine la destitution de Bengali, doublement malheureux, car, pendant cet épisode, la fougueuse Doléah, venue prendre des nouvelles de son fiancé, a été séduite par Alil qui retrouve une seconde jeunesse. Cette trame très leste est traitée avec les nombreux sous-entendus indispensables au contournement de la censure de l'époque et divers personnages secondaires donnent corps à la pièce. SOURCES - du Coq d'Inde |
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