LA FARCE
DU POIRIER |
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Livret de André-Ferdinand HEROLD Représenté pour la première fois à Paris,
sur le théâtre des Bouffes-Parisiens le 29 juillet
1916. (S. : partition imprimée) Représenté à Nantes
le 4 mars 1920. (S. : Le
Phare du 6 mars 1920) RÉSUMÉ L'histoire, fort simple, est imitée d'un fabliau de Boccace. Lydie, jolie jeune femme, est mariée à Thomas, vieil homme jaloux, qui renvoie constamment ses valets, soupçonnés de s'intéresser davantage à sa femme qu'au bon entretien de ses cultures. La jeune femme ne rêve que d'amour ; mais hélas, dit-elle, « la source où je pourrais boire est tarie ». Elle retrouve Guillot, un ancien ami d'enfance, et le fait engager par son mari. Celui-ci parvient à faire croire à Thomas que son poirier est magique et que, lorsqu'on y monte, il déforme la vision du monde. Y ayant fait grimper le mari pour vérifier, il le trompe ainsi sous ses propres yeux. Sur cette donnée, Herold a réussi un livret adroit et plein de tact. Les passages versifiés, en particulier, sont d'une élégance fluide et discrète. SOURCES - Partition manuscrite autographe piano et chant, 51 p.
(1) D'après la lettre 237 du Catalogue Thierry Bodin 28, été 1986. (2) D'après un programme sans indication de lieu conservé dans ses archives par le musicien. |
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